L’armée française se heurta à une guérilla puis à l’armée britannique venue aider le Portugal, également occupé par les troupes de Napoléon. Mon intention est que vous formiez sur-le-champ à Passau, un dépôt qui sera commandé par 1 major, 4 capitaines, 1 quartier-maître et 1 commissaire des guerres. On embar­querait une cinquantaine de ces employés sur les différents bâtiments. Le 17 avril 1810, l'ensemble des forces pénétrant au Portugal sont regroupées dans une armée de Portugal, qui conserve ce nom après son retour en Espagne et jusqu'à la réorganisation des armées en Espagne en juill… Au prince de Neuchâtel et de Wagram, major général de l’armée d’Espagne, à Fontainebleau. Il me semble qu’elles ne sont pas complètes, puisque vous ne parlez pas de ce qu’elles doivent devenir à Batavia. Ces marchandises ont été adressées à des négo­ciants de Bordeaux, qui, moyennant le fait de la réunion, n’auront pas à s’en mêler. Mon intention est que, sous quelque prétexte que ce soit, vous ne dérangiez rien aux douanes sans mon ordre. Dans cette vue, elle m’a chargé d’envoyer M. le marquis d’Almenara à Madrid, avec l’insinuation d’engager le Roi et le cabinet de Madrid à s’enten­dre avec le conseil des insurgés et à lui proposer la convention de Bayonne comme base de la constitution d’Espagne. Mon Fils, je reçois votre lettre du 4 sur l’occupation des bailliages suisses-italiens. On pourrait traiter une seconde question : serait-il possible de faire de semblables achats, pour la même quantité de 500,000 quin­taux, dans les départements de l’Ouest, pour transporter ces blés partie aux affluents du Midi, partie aux affluents de Paris ? L'invasion française se heurte à une politique de la terre brûlée terriblement efficace et vient buter contre les lignes de Torres Vedras construites dans le plus grand secret. Je vous ai écrit, le 6 octobre, pour que vous envoyiez à Corfou 10,000 quintaux métriques de blé et 1,000 de riz. La perte de toutes communications avec ses colonies d’outre-mer lui fit rechercher des compensations territoriales sur le royaume voisin du Portugal, avec le soutien de Napoléon. Ce serait déjà un commencement de marine. Au comte Daru, intendant général de la Maison de l’Empereur, à Paris. J’ai retranché des passages; j’en ai marqué d’autres qui m’ont paru bien faibles. Je suppose que vous avez reçu de Hollande l’état de ce qui manque à Batavia, et que vous en ferez la répartition sur chaque bâtiment. Je vous envoie un rapport sur la situation des régiments de l’armée d’Italie, avec les états qui y sont joints. En quelques semaines, de mai à juillet 1813, Joseph et l’armée française reculèrent jusqu’aux Pyrénées. Je crois vous avoir mandé de donner une soixantaine de pièces en fer, de celles que j’ai à Stettin, au duché de Varsovie. Il fait partie de la division Latour-Maubourg qui est elle-même intégrée au Ier corps d'armée du Maréchal Victor. — J’ai ordonné pour Batavia l’envoi d’une frégate de Rochefort portant 200 hommes, 1,500 fusils et diverses munitions. Il y a beaucoup d’hommes isolés qui pourraient servir à cet objet. Il paraît qu’à plus de 1,000 toises des batteries les Anglais ont craint d’aborder ces frégates avec deux vaisseaux de guerre. Voyant l’état de décrépitude de la monarchie espagnole, l’empereur tenta de profiter de la situation pour mettre la main sur l’Espagne. Voici ce que vous pourrez leur mander : « Je vous envoie le décret relatif à la revue que vous devez passer des officiers réformés qui se trouvent dans votre division. A Eugène Napoléon, vice-roi d’Italie, à Paris. II faut s’attendre qu’aussitôt qu’on saura en Angleterre le mouillage de ces frégates on enverra de nouvelles forces pour les attaquer. Vous déclarerez que le traité de Bayonne est regardé depuis longtemps comme non avenu, mais que Sa Majesté serait disposée à le renouveler, s’il était adopté par le conseil des insurgés, sans continuer plus longtemps une lutte qui n’est favorable qu’aux Anglais. Ordonnez que la vente en soit faite publiquement et annoncée d’avance, de manière à en tirer tout le parti possible. Vous recevrez le décret que j’ai pris pour réunir ce petit pays à la France. Napoléon commença alors à se mêler des affaires espagnoles. Bernardino Freire † Le 4 décembre 1808, dans une proclamation qu’il adressa aux habitants, il menaça de traiter l’Espagne en pays conquis, si elle persistait à ne pas reconnaître Joseph Napoléon pour roi[5]. Notre intention est que vous preniez le commandement de la rade de Corfou, de tous les bâtiments de notre marine française et ita­lienne, et de la marine napolitaine, conformément à l’état que vous en remettra notre ministre de la marine. Je les ai lues avec attention, et je sens l’importance et la nécessité de réunir ce petit pays à la France. Il est seulement fâcheux qu’on n’ait pas empêché la sortie des subsistances à l’étranger. Aujourd’hui nous vous faisons savoir que notre intention est que vous vous rendiez sur notre île de Java, dans les mers orientales, où , arrivé, vous remettrez à la disposition de notre gouverneur général dans cette colonie les troupes passagères qui sont à votre bord, au nombre de 50 hommes, les fusils, métaux et autres objets que vous avez pris en chargement. Ces explications sont importantes; demandez-les-lui. A M. Philibert, lieutenant de vaisseau, commandant la Sapho. Comment, d’ailleurs, les payer sans liquidation ? J’ignore le nombre de troupes qu’a le général Fontanelli, de quoi elles se composent, les positions qu’elles occupent, et si l’on a trouvé des marchandises anglaises. Miguel Ricardo de Álava Vous ne manquerez pas d’observer que chaque million d’hommes en France fournit 15 à 20,000 hom­mes sous les armes. Faites-lui part de ces différentes mesures. Ferdinand, devenu Ferdinand VII, prit le pouvoir. On ne pense pas à placer des conseillers d’honneur à la cour de cassation, parce que cette institution aurait moins d’importance, puisque cette cour ne prononce que sur les formes et, quand il s’agit de statuer sur des points de législation, a recours au Conseil d’État pour l’interprétation de la loi. Mettez de suite sous les ordres du général Baraguey d’Hilliers les seize bataillons composés du 3e régiment d’infanterie légère, du 16e de ligne, du 67, Monsieur le Capitaine de nos vaisseaux Montfort, notre intention est que nos frégates la, Je crois que les deux frégates doivent partir ensemble si cela se peut, l’, A M. Philibert, lieutenant de vaisseau, commandant la, Monsieur Philibert, lieutenant de nos vaisseaux, ayant résolu d’en­voyer dans nos établissements à l’est de l’île de France notre cor­vette la, Monsieur le Comte Decrès, dans l’état de situation de la marine de France, vous ne portez pas le brick le, Monsieur le Duc de Cadore, je fais porter samedi au Sénat un sénatus-consulte pour la levée de 40,000 marins. A quoi bon payer les pensionnaires de la Maison d’Autriche, qui ne nous regardent pas ? Monsieur le Duc de Cadore, l’exposé du sieur Béthisy est faux. Le déficit de plus de 2,000 hommes qui existe dans les brigades à pied sera pris dans les régiments de la ligne. Je pense qu’il est plus convenable d’imprimer les notes seules sans la lettre du sieur de Moustier. J’attache de l’importance à cette mesure pour que les manufactures d’Italie ne chôment pas et qu’elles ne soient pas forcées de recourir à la Suisse. En cas d’événement, les vaisseaux débarqueraient sur chaque quelques pièces qu’on mettra dans les places réservées. Ce serait, je crois, une perte de 100,000 âmes pour la Bavière; mais ces 100,000 âmes lui rendent bien peu de chose; au lieu qu’en donnant Erfurt à la Bavière elle y gagnerait en ce qu’elle donnerait cette province au prince de Hohenzollern, dont les États passeraient au roi de Wurtemberg, lequel ferait, en compensation, d’autres ces­sions à la Bavière. La guerre commença en 1808 lorsque Madrid se souleva contre l’armée française occupant la capitale espagnole. Vous ferez connaître que le vice-roi vient de rendre compte de l’entrée des troupes italiennes dans les cantons du Tessin, et que dans peu de jours vous lui expédierez un courrier pour lui donner des directions sur cette affaire; qu’on ne doit en concevoir aucune inquiétude ; que nous attendons toujours les inventaires des marchandises anglaises. Au général comte de Lauriston, aide de camp de l’Empereur, en mission en Italie. Toul cela annonce le peu d’habitude d’administrer et beaucoup de mau­vaises choses. Vous verrez dans la correspondance du gouverneur général qu’il écrit aux négociants de Bordeaux d’acheter cinq bâtiments, bons voi­liers, et d’expédier les objets qu’il demande. Ces 600 hommes auraient pris en peu de temps les Anglais ; on leur aurait laissé quelques pièces de canon avec lesquelles ils auraient armé le port et ils auraient pu s’établir dans l’île. Mais il ne peut échapper à la sentence de mort qu’en profitant de l’amnistie et en rentrant en France avant l’époque de rigueur. Chaque bâtiment porterait aussi 15 officiers ou employés civils. Gardez-le auprès de vous pour avoir de lui tous les renseignements qui vous seront nécessaires. Croyez que j’attache peu de prix à vos troupes, qui sont formées à la hâte, mal habillées et mal composées. Elles constituaient la presque totalité des divisions sous les ordres de Bessières et de Moncey déjà présentes dans le nord de l’Espagne au commencement de la guerre. Le guet-apens de Bayonne déclencha l’embrasement de l’Espagne. Prenez sur-le-champ toutes les mesures pour son organisation. Napoléon crut pouvoir poursuivre son objectif : il força les deux souverains à abdiquer puis offrit la couronne vacante à son frère Joseph. Je vois avec plaisir que vous ayez envoyé quelques canonniers à Otrante pour faciliter les mouvements d’Otrante à Corfou. Selon d’autres, l’Empereur y aurait consciemment cherché à immobiliser des forces britanniques, de peur qu’elles n'interviennent dans des débarquements britanniques visant à détruire les bases navales françaises en plein essor[11]. Au comte de Montalivet, ministre de l’intérieur, à Paris. La nation espagnole, par l’organe de ses députés, lui a prêté serment d’obéissance. J’ai nommé le général César Berthier commissaire général pour prendre possession du pays. En 1810, Napoléon vient de signer la paix avec l’Autriche et il ne se bat plus après ses échecs successifs en Espagne et dans ce pays, c’est la célèbre bataille de Wagram. Si jamais les Anglais s’en emparaient, cette position vous serait aussi funeste que celle de la Sicile. Les posses­sions hollandaises exigent un grand nombre d’officiers pour comman­der les troupes du pays, qui sont considérables ; Sa Majesté désire donc y envoyer des lieutenants et sous-lieutenants réformés, âgés de moins de quarante ans, capables de servir, et qui voudraient être employés dans cette expédition. Les Français, sous les ordres du prince Murat, envahissent la … Mon Frère, je reçois vos lettres du 31 octobre. L’artillerie et les mâts seraient envoyés en nature de Toulon. Je suis surpris que cela puisse avoir lieu sans votre ordre. Je consens à en faire un département, qui fera partie de la 7e division militaire. Le bulletin de la Gazette de France est aujourd’hui plein de détails ridicules sur l’Impératrice. Je pense qu’un pareil dépôt pourrait être formé à Villach pour les Vénitiens, Milanais et sujets du royaume d’Italie au service d’Autri­che; écrivez-en au vice-roi. Je vous envoie les instructions pour les frégates de Nantes. Je vous renvoie toutes les dépêches hollandaises qui m’ont été apportées de Batavia. Nous sommes aujourd’hui en temps de paix ; nous pouvons facilement tenir un millier d’hommes dans cette île. Désignez aussi trois employés entendant parfaitement la manutention de la poudre et du salpêtre, et mettez-les à la disposition du ministre de la marine, à Nantes et à Saint-Malo, pour qu’il les fasse partir. La cour d’Autriche devra fournir à tous ces individus des étapes jusqu’à Passau. Napoléon l’avoua à Sainte-Hélène : « cette malheureuse guerre d’Espagne a été une véritable plaie, la cause première des malheurs de la France ». Il paraîtrait, par les journaux anglais, que la garnison de Coimbra se serait laissé surprendre, du 10 au 15 octobre, et aurait laissé prendre 1,500 malades ou blessés qui s’y trouvaient. Le contrôle des campagnes restait difficile. Il faut communiquer au ministre de l’intérieur les plaintes que porte la Saxe sur le transit des toiles, pour qu’il en soit fait un rapport. Monsieur le Duc de Feltre, je pense qu’il faudrait former une division à Puycerda. Par conséquent, je pense qu’il n’y a pas lieu à revenir sur le décret du 14, et que la circulaire que vous devez écrire aux commandants des divisions militaires doit être fondée sur le décret. Il est fâcheux aussi que les 200 Anglais n’aient pas été faits prisonniers. A Jérôme Napoléon, roi de Westphalie, à Cassel. Monsieur le Duc de Feltre, il me semble qu’il ne serait pas rai­sonnable de faire passer aux colonies des hommes ayant plus de quarante ans. Pourquoi payer des pensions au clergé, déjà si bien doté ? Sa réponse fera connaître si ces mesures sont suffisantes. Si cela était nécessaire, on pourrait restreindre cette mesure au commerce de Paris. Elle se traduit par un nouvel échec français (février à mai 1809). II me semble que ce serait une manière sûre de placer son argent à 6 pour 100 sans risque. On a besoin à Milan de toiles de coton blanches et écran, ainsi que de coton filé jusqu’au n° 100. 212 000 hommes (sans inclure les milices), 217 000 hommes (restant 83 000 hommes sous Soult et Suchet), Jean-Philippe Imbach, « Le Duc de Fer : L'armée anglaise en Espagne », revue. La Sapho de Bordeaux, doit porter 50 hommes et 1,500 fusils. Il ne faut pas qu’elle passe sur le territoire suisse, mais qu’elle passe par la Meillerie et Saint-Maurice. On lui laissera l’armement nécessaire pour qu’elle soit plus forte qu’un brick. Michel Ney Les chiffres donnent le vertige : 25 décès du 16 au 30 janvier, dans une commune où le nombre annuel de sépultures variait de 160 à 210. Je n’en prends que 3,000 pour la terre et pour la marine. J’ai ordonné qu’il y eût des officiers de marine hollandais sur les bâtiments qui vont à Batavia. Ces deux expéditions doivent porter à l’île de France un renfort de 1,700 hommes. Nous nous reposons à cet égard sur votre courage et votre zèle pour noire service. L’expédi­tion de Nantes, ainsi que celle de Saint-Malo, et la Sapho, qui doit partir de Bordeaux, sont destinées pour Batavia. Autorisez l’officier d’artillerie à faire les dépenses nécessaires pour réparations et constructions de batteries. Les Français, qui avaient affaire à une hydre à mille têtes, ne manquaient pourtant pas de partisans, qu'on appelait afrancesados. Elle l’a, je crois, assez manifesté lorsque, en entrant à Madrid, elle a fait connaître que, si le pays ne se soumettait pas, elle prendrait pour elle-même la couronne d’Espagne. 250 000 hommes (1810) Malgré les problèmes rencontrés en Espagne, Napoléon décide d'engager des moyens considérables pour venir à bout du Portugal (juillet 1810). Mon intention est qu’au reçu de la présente vous fassiez partir, de la manière la plus convenable, pour Corfou, six des huit canonnières qui composent la division de ma marine italienne en station sur les côtes d’Illyrie. À regret, les Madrilènes virent une nouvelle fois le frère de l’empereur s’installer au palais royal. Toutefois cette expédition aura fait du bien à mes équipages et du mal à l’ennemi ; c’est le coup d’essai de la marine italienne. Notre ministre de la marine est chargé de vous transmettre des instructions de détail relatives à votre mission. En Angleterre, comme en France, on file les cotons de tous numéros ; ainsi cela ne garantit rien. Cependant, pour la Hollande, je n’en prends que 7,000, parce que je ne demande que 1,400 Hollandais et 5,600 étrangers; c’est donc moitié moins que ne fournit la France. A M. Deponthon, colonel du génie, secrétaire du cabinet de l’Empereur. Il faudrait connaître ce que coûteraient des subsistances achetées dans les départements du Rhin et qu’on ferait venir par le canal de Saint-Quentin sur Paris. C’était une grave erreur d’appréciation. Deux jours plus tard, malgré cet échec, Joseph Bonaparte, le nouveau roi d’Espagne, parvint à entrer à Madrid. Je préfère qu’il emmène un chirurgien-major français. Le 23 décembre 1807, le 1er corps d'observation de la Gironde prend le nom d'armée de Portugal1. Malgré la brillante campagne napoléonienne et les réformes mises en place (abolition des droits féodaux et de l’Inquisition), le pays était loin d’être soumis. Croyant ainsi avoir rallié la majorité de la nation, Sa Majesté a traité avec le roi d’Espagne. La chose la plus importante pour l’Italie et pour Naples, c’est la conservation de Corfou. Le traitement des sous-préfets sera de 1,500 francs, celui des juges de paix de 400 francs. La rébellion fut écrasée dans le sang par Murat. Reviendront-ils à meilleur marché ? Au capitaine de vaisseau Montfort, commandant une division de frégates dans la Méditerranée. On ne mettra sur les deux expéditions destinées à l’île de France, au lieu de 1,700 hommes, que le nombre d’hommes nécessaires pour aller à Batavia, c’est-à-dire seulement 1,400 hommes, de sorte que, lorsque les deux expéditions apprendraient que l’île de France est prise, elles continueraient leur route pour se diriger sur Batavia. Il me parait que le décret de la Bavière du 21 octobre ne parle pas des marchandises existantes. Même ainsi, les accords conclus au Une thèse tout à fait contestable dans la mesure où la guérilla est la conséquence logique d'une guerre asymétrique. Tout cela nuit à mon service dans ce département. Elles sont, en général, occupées par des hommes vieux, sans zèle et en place depuis dix ans. Lorsque le pro­gramme sera arrêté, vous me présenterez un projet de décret pour n’employer à l’avenir dans l’ameublement de mes palais aucune cotonnade, percale ou étoffe de coton, et pour ne se servir que d’étoffes dont la matière première soit la soie, la laine et le fil. Le régiment fait les campagnes de 1809 et de 1810 aux armées d'Espagne, du Rhin et au 2 e corps de l'armée d'Allemagne, celles de 1811 et de 1812 à l'armée d'Espagne, celle de 1813 à l'armée d'Espagne et au corps d'observation de Bavière et celle de 1814 au 6 e corps de la Grande Armée. A leur arrivée à leur destination, il leur sera accordé le grade supérieur à celui qu’ils ont en ce moment. Monsieur le Comte Daru , je vous envoie un rapport du ministre de l’intérieur. Elles sont engagées en Catalogne ; je ne puis les faire revenir actuellement. Alors que les affaires vont de mal en pis en 1813, le MU annonce une vente, avec « grande affluence de monde », de « laines et bêtes à laine fine d'Espagne, dans l'établissement impérial et rural de Rambouillet » {MU, 8 juillet 1813). Les retours se feraient en denrées coloniales, qui seraient affranchies de tout droit. – 10 septembre 1808 – Les hommes mariés et les veufs pères de famille sont exemptés du service militaire. Monsieur le Comte Bigot Préameneu, mon intention est que les archevêques et évêques que j’ai nommés aux différents sièges de mon Empire et qui m’ont prêté serment prennent le titre de leur siège dans tous leurs actes, titre pour lequel ils m’ont prêté serment. La prise des 200 matelots aurait été une perte sensible pour les Anglais. Vous verrez dans la lettre du général Daendels qu’il demande 800,000 francs, que je suppose être de la monnaie de cuivre. Vous pouvez dire au duc de Raguse que, si cet état de choses dure, je me verrai obligé de charger les employés civils de l’admi­nistration du pays, et que, si je ne vois pas plus clair dans mes affaires, je ferai tout rentrer au trésor public et que tout le service se fera par ordonnances des ministres ; ce qui rendra à peu près nulles ses fonctions actuelles. Les subsistances sont un article bien délicat dans ce moment. Voyez à faire ces changements et à faire imprimer le rapport avec les pièces. Des forts à établir sur le rocher Manquet et sur le rocher Gavendal seraient-ils coûteux ? En conservant ces cinq régiments hollandais pour la Hollande, on obtiendra les avantages attachés à l’organisa­tion allemande, par laquelle chaque régiment, ayant son dépôt dans la province où il se recrute et où il revient en garnison en temps de paix, peut être sans inconvénients envoyé en congé, et être réuni promptement. Outre-Atlantique, les colonies américaines en profitèrent pour se soustraire à l'Empire espagnol, après plusieurs guerres d'indépendance, depuis celle du Venezuela qui commença dès 1810 jusqu'à la fin de la guerre hispano-américaine en 1898. Envoyez-y aussi une bonne provision de bois et de fers propres à construire et réparer des affûts. Il est très important qu’on puisse correspondre avec l’armée de Portugal, pour que, pendant tout le temps que les Anglais ne seront pas rembarqués, on puisse pourvoir à assurer ses derrières. Monsieur le Général Lauriston, j’ai reçu vos lettres de Turin. Ainsi, par exemple, une maison a pour deux millions de sucre, de café, d’indigo rendus en France; elle ne peut escompter ses lettres de change à la Banque, qui a des raisons pour ne pas les accepter. Il est fort égal qu’il demeure où il veut. Mon intention est que les officiers d’artillerie et du génie en rési­dence en Hollande soient Français, et que vous donniez aux officiers hollandais en résidence de l’emploi dans les autres parties de la France. Faites remettre à Madame un passeport pour le roi Louis, par lequel il pourra se rendre en quelque lieu qui lui convienne du midi de la France ou de l’Italie, et y demeurer. A leur arrivée, ils auraient le brevet du grade supérieur à leur grade actuel. Faites également des commandes à Jouy, chez Oberkampf. Le roi d’Espagne serait peu de chose s’il n’était le frère de l’Empe­reur et le général de ses armées. Prenez des renseignements auprès des négociants et voyez de quelle manière on pourrait réaliser cette idée. Les armateurs seraient amplement payés par la libre exportation des denrées coloniales. Il faut régler le recrutement des régiments hollandais sur ce principe. L’Empire s’engageait dans une guerre contre toute la péninsule, qui allait miner ses forces pendant près de six ans. Parlez-en au ministre de Naples ici, et prenez la chose avec une telle vivacité que cela ne souffre pas d’obstacle. Vous les chargerez de boulets et affûts d’artillerie que vous trouverez dans les ports et qui vous seront indiqués dans l’état que je charge le vice-roi de vous envoyer. Joachim Murat Je suppose que vous avez fait connaître aux négociants que l’intro­duction des cotons du Levant, qui avait lieu par l’Illyrie et l’Italie, doit se faire désormais par mer et par la Save; le transit sera libre et aura lieu sans aucuns frais. Les forces armées qui servaient sous les drapeaux de Charles IV au printemps 1808 comptaient 131.000 hommes dont 101.000 réguliers et 30.000 hommes de la milice. Il paraît qu’ils sont chargés partie au compte des particuliers, partie du gouvernement. Suchet commande à la fois au 3 e corps et au 7 e, qui constitue l'armée de Catalogne sous les ordres du maréchal Macdonald [1]. Ses conseillers le poussaient : le ministre Champagny écrivait par exemple : « il est nécessaire qu’une main ferme vienne rétablir l’ordre dans son administration [celle de l’Espagne] et prévienne la ruine vers laquelle elle [l’Espagne] marche à grands pas »[3]. Voyez quel chef de bataillon de distinction on pourrait y envoyer; il serait fait colonel à son arrivée et commanderait l’artillerie. Comme j’ai de grands moyens dans la main, ne serait-il pas possible de faire escompter des lettres de change sur marchandises, que la Banque ne voudrait pas escompter, et d’exiger que les marchandises fussent données en garantie ? En calculant ce que je demande de la conscription sur 120,000 hom­mes, cela fait 3,000 hommes par million d’habitants. Au général Clarke, duc de Feltre, ministre de la guerre, à Paris. Monsieur le Duc de Feltre, vous recevrez un décret pour la for­mation d’un régiment hollandais. On pourrait ne point établir les droits réunis dans ce département. J’approuve que les brigades à pied de gendarmerie soient réduites à 6 hommes, et que les 300 brigades des dix départements de l’ouest soient réduites à 150 brigades. Les bataillons fournissent les bras; les outils ne peuvent manquer. Présentez-moi un décret pour organiser ce département, soit pour l’administration, soit pour l’ordre judiciaire, soit pour les finances, de sorte qu’au 1er janvier 1811 il puisse marcher comme la France. Tout cela est bien affligeant. Envoyez-en une note au duc de Dalmatie, et témoignez-lui mon mécontentement de ce que les divisions espagnoles soient arrivées à Lisbonne et qu’il ne fasse rien. Votre lettre aurait pu contenir plus de détails et me faire mieux connaître la situation des choses. Vous m’écrivez que vous n’avez pas de place pour construire à Naples et à Castellamare. Vous rédigerez en conséquence les instructions, et vous recom­manderez aux commandants de manœuvrer, avant d’aborder à l’Ile de France, de manière à ne pas donner dans les croisières enne­mies et à avoir des nouvelles de la situation de la colonie avant de débarquer. Il ne pouvait pas attendre grand secours de deux bricks, et en mettant sur chaque corsaire 20 soldats, 5 à 6 matelots du pays, même des prisonniers, avec quelques matelots italiens, il aurait pu emporter tout cela. ... 1810. Les meilleures offres pour 1809. Vous prendrez ses ordres pour votre réar­mement et votre destination ultérieure. • Jean-René Aymes, L’Espagne contre Napoléon. Les difficultés de l’occupant résidaient surtout dans la particularité du combat : les Espagnols pratiquaient la guérilla[6]. Tancez vivement l’auteur de cet article. Vous ordonnerez directement au gouverneur général à Turin de faire partir, le 6, les deux bataillons du 23e léger, qui sont à Aoste, avec six jours de vivres, et de les diriger sur Sion, où ils arriveront en même temps que le général Berthier. – 8 septembre 1808 – Approbation par le Sénat d'une levée extraordinaire de 160 000 soldats ; elle regroupe les dispensés des classes de 1807 à 1809 et les conscrits de celle de 1810 appelés par anticipation. Cela a beaucoup d’inconvénients, d’abord parce que le royaume d’Italie, beaucoup plus riche que la Bavière, pourrait faire quelques ouvrages importants sur les montagnes, qui brideraient le pays; 2° parce que le commerce naturel de ces peuples est avec les Italiens. Jean Lannes Il sera nécessaire que vous régliez les fonds que devra avoir le quartier-maître que vous enverrez à Passau pour qu’il subvienne aux dépenses nécessaires pour la marche de Passau à Strasbourg. Comme je ne doute pas que Corfou ne soit attaqué incessamment, mon intention est que cet ordre n’éprouve aucune espèce de délai. Les Espagnols, qui luttaient dans l’espoir de rétablir leur roi sur le trône, finirent par se révolter contre ce même roi en 1820. Je désire avoir des renseignements sur ceux que vous avez accordés. Écrivez de la manière la plus forte au roi de Naples pour qu’il continue d’approvisionner Corfou; faites-lui connaître que je le rends responsable si Corfou manque de la moindre chose; que Corfou im­porte à son royaume encore plus qu’à la France; que je n’entends pas que, là où j’ai 30,000 hommes de mes troupes, 10,000 soient exposés à mourir de faim, et que mes armes à Corfou soient désho­norées. Détails abrégés sur la campagne de Moscou en 1812, 1812 – Souvenirs d’un peintre – Albrecht Adam, 1812 – Souvenirs d’un peintre – Faber du Faur, Permon, Laure – Duchesse d’Abrantès (1784 – 1838), Correspondance de Napoléon Ier – Octobre 1810, Correspondance de Napoléon Ier – Décembre 1810.

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